mardi 25 octobre 2011

Chama-love



Dernièrement j’ai lu un bel article dans Marie claire. Un article très touchant qui parlait d’être mère ou plus exactement de ces femmes qui le sont mais qui ne se sentent pas mère, qui n’y arrivent pas. Avant d’être moi-même maman j’aurais pensé basiquement mais comment c’est possible, parce qu’une maman c’est aimant, ça n’est qu’amour et fierté, chamallow et roudoudous, love & proud (pour nos lectrices outre-atlantique).

Et en fait non, il existe des femmes, parfois honteuses, qui à l’arrivée de ce petit bébé se sentent avant tout démunies, alors même que ce petit était désiré, attendu, elles perdent les pédales, parfois même quand il s’agit du second enfant, elles ont perdu toute confiance en elle. Il n’est pas là question du fameux baby blues souvent passager, c’est bien plus complexe, plus insidieux, plus profond. On sentait dans les témoignages que ces femmes étaient comme paralysées par la peur de mal faire et de faire mal, par une culpabilité étouffante ravivée par les questions et la non compréhension de l'entourage proche.

Même si j'ai pris conscience que ce mal existait je me suis demandée ce que je pouvais faire si j'étais confrontée à cette situation, naïvement je tenterais d'être à l’écoute, d'être encore plus sensible aux petits signes, essayer d'aller au-delà de la gêne d’en parler.

Et puis je me suis dit que j’avais eu une bien belle chance d’éprouver instantanément un amour inconditionnel (sauf celui d’être sage et d’avoir une admiration sans borne pour sa mère) pour mon tout petit, mon chaton, ma petite paupiette.

dimanche 23 octobre 2011

Photomaton is not dead !


… Et on ne l’arrêtera pas de si tôt. Voici pourquoi.
Le photomaton nait au début du siècle à New-York. La cabine se développe chez nous avec les années 50. Toujours présente, pas loin de chez soi, pratique, peu onéreuse, pour une pose souvent coincée, elle est toujours  fidèle au poste ( !). Pendant des années elle rend de loyales photos qu’il ne faut surtout pas rater; parce qu’on ne va pas remettre éternellement 10fr dans la machine sous prétexte qu’on ne regarde pas devant nous. C’était avant les images numériques !
Ce n’est surement pas la seule trouvaille historique, mais notons qu’à la fin des années 1970, le génialissime Roland Topor crée les Topor-matons. Ce sont de courtes histoires en quatre cases évidemment.
On peut penser que c’est Amélie Poulain en 2001, qui nous redonne le goût de ces petites photos de qualité médiocre qui ont pourtant figés toutes nos inventions et intensions capillaires depuis notre plus tendre enfance. Amélie surfe sur le rétro et nous rappelle que tout un monde peut être inventé dans cette géniale machine.

Mais non, avant elle, il semble une fois de plus que ce soit les japonais qui en relancent l’engouement dès 1995 avec les Purikura (Print Club). C’est d’ailleurs une marque déposée tout comme Photomaton est le nom d’une entreprise surement leader sur le marché. Les Purikura, très populaires, pullulent dans les salles d’arcades asiatiques. On y trouve même des accessoires pour des mises en scènes dont seuls les nippons ou les taïwannais ont le secret. Et pour cela bien sur, les cabines sont bien faites ; on peut s’y installer à 8 ! On doit pouvoir en trouver sur Paris…
Les photos du photomaton, c’est terriblement Rétro (encore un!). Au courant des années 2000, Raynal Pellicer, lui consacre plusieurs ouvrages aux éditions  La Martinière ; Photobooth, Photomaton ou encore Présumés Coupables.

Et pour la vraie vie, il existe un site recensant les points d’installation près de chez vous : http://www.photomaton.fr/localiser.html.
En 2010, le Palais de Tokyo, installe dans son hall un photomaton dans lequel vous pouviez vous faire tirer le portrait de manière vintage pour 2€. Mis en place de manière éphémère, je ne sais pas si l’appareil est aujourd’hui à Londres ou à Berlin.
Je passe l’application pour iPhone, que j’ai fièrement utilisée au moins 2 fois, pour finir par la rétrograder en 4eme écran! et j'arrive à la publicité !

En juin de cette année, le très créatif et très controversé Karl Lagerfeld a réalisé une belle campagne Chanel. La série des clichés est réalisée dans un photomaton ! C’est Karl qui shoote et c’est Carine Roitfeld qui assure le stylisme. C’est presque du réchauffé, mais ça raconte encore quelque chose et c’est beau. Après le Rétro, le photomaton devient Rock voire Punk !

mercredi 19 octobre 2011

J’ai le rêve modeste, si si z’allez voir


La semaine dernière sur Europe 1 et probablement aussi sur toutes les autres radios de France et de Navarre, entre une énième info sur les primaires (socialistes ça va sans dire) et une info météo, on nous apprenait que le gagnant de l’euro million du mois dernier était venu chercher son très très gros chèque (autour de 160 millions je crois) et en même temps on nous apprenait que le gagnant (ou la gagnante) du mois d’août n’était lui/ elle pas venu(e) et avait laissé filé près de 8 millions (raggh le con).

Alors mon imagination débordante a eu matière une fois de plus de faire des émules (suis pas certaine de ma formule là). Je me suis aussitôt mise à divaguer, je me voyais au volant de ma toute nouvelle Peugeot 5008, faire du shopping à gogo, rembourser ma maison et offrir à mes proches un pourcentage du gain. A la réflexion je me rends compte que pas une fois je ne m’imaginais faire le tour du monde en voilier, pas une fois je ne me voyais à bord d’une Porsche, pas une fois je ne me voyais dans une boutique Chanel, pas une fois je ne me voyais déménager sur la côte, ni même chanter aurevoir aurevoir présideeeennnnnt.

C’est la loose je ne suis pas faite pour gagner !! Sérieusement je leur dirais quoi moi à la FDJ à la question quels sont vos projets ? je voudrais une 5008 ... arff mais madame avec 180 millions vous pouvez racheter Peugeot tout entier … ah oui ? à la réflexion je me vois bien en femme d’affaires.

Bon je vais de ce pas chez le buraliste (t’as vu lecteur/lectrice comment je place un mot totalement désuet ?) demander un Tac o Tac … ah et puis un ticket de Loto of course et aussi un Morpion (c’est un jeu à gratter, je te rassure) et pourquoi pas un Sagittaire (je suis sagittaire CQFD) … ah je me sens mieux la victoire n’est pas loin, modeste je te dis modeste.

mardi 18 octobre 2011

J'aime les poils

... ou la petite rétrospective moustache...

Ok j'ai forcé sur le titre aguicheur. Cet article pourrait s'appeler "La moustache, c'est pour les filles". Que celle qui n'a jamais embrassé un moustachu (elles sont de plus en plus rares), me tartine de mousse à raser.

Mettons-nous dans l'ambiance :
"Que j'aime la Moustache" avec Maria de Rossi.

Serais-je victime de la mode? Bien sûr! Le mâle poilu est à la mode oui, mais la moustache, elle, est sexy! Bien entendu je ne parle pas des bacchantes de vieux beau ni même de José Bovet. Là on oublie! alors qu'avant 50ans... cela peut être sexy.
Johnny Deep nous a depuis longtemps aguiché avec son look gypsy. Mais le poil ne se limitait pas à la partie surplombant sa lèvre supérieure. Il est donc hors course.
De Borrat à Brad (Pit) en passant par Vincent (Cassel), ils sont tous passés, voire restés sur la case moustache. Le plus fort en la matière restera pour toujours Salvador Dali. C'est acquis.
Dans le genre siphonné, essayez d'ailleurs de vous procurer le DVD de La Moustache (2004), de Pascal Szidon dont Emmanuel Devos et Vincent Lindon sont les acteurs principaux. En a une? n'en a pas?

Je passe John Galliano ou Freddie Mercury, Magnum ou la fille de la vieille pub pour le lait. Très sexy la moustache lait (cogitum!).
La moustache, c'est un peu comme la cravate. On la croit l’apanage de ces messieurs, mais elle fait un tel come-back que, comme la cravate à certaines périodes, les filles se l'arrachent (!)... Enfin se la colle, ... après s'être arraché... ou blondi... les vrais poils... Ben ouais!
La moustache n'est pas que le signe du retour à une certaine virilité féminine (cogitum!). Luce (La Nouvelle Star 2010), en arborait une à son 1er casting. La chanteuse a surement contribué au grand retour du poil sous (pas dans) le nez. C'était pour elle un bon signe distinctif.


Bref encore un coup de ce vent Rétro qui souffle depuis quelques années. C'est tellement dans l'air du temps qu'un diffuseur parisien de meubles contemporains en a fait son nom et son logo.
On a même été jusqu'à fleurir les soirées à thème de moustaches. J'avais collé la mienne il y a 1an (ceux qui sont mes potes FB l'ont vu) en attendant une hypothétique invitation à l'une d'elles. Elle n'est jamais venue. Le WE que j'ai passé en Bretagne en 2005 avec des amis dont 2 avaient décidé de frimer avec de belles bacchantes effilées, compte-t-il?
Procurez-vous la votre en collier ou en Tshirt, mais faites vite. Pour combien de temps en a-t-elle encore?
Oui, la moustache est sexy car elle est évocatrice... et pas que de soirées rigolotes. N'est-ce pas Gunther? (cogitum)!




jeudi 13 octobre 2011

Readers digest mais un peu indigeste aussi

Petit billet livres, un petit mot sur mes dernières lectures, sans prétention autre que divertir. Mes lectures ne sont pas à haute teneur littéraire

Au programme 3 livres que j’ai adorés, 1 que je n’ai pas aimé et 1 très chouette BD

Lait’s go (arff petit private joke vieux de 20 ans)

Mange prie aime de Elisabeth Gilbert :Alors c’est simple je ne l’ai pas terminé, je me suis ennuyé alors que la protagoniste n’avait même pas encore quitté l’Italie pour son long périple. Je ne peux donc pas en dire grand-chose. Je vous sert un petit résumé trouvé sur le net :
A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse.
Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l'angoisse, le doute, l'insatisfaction... S'ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu'elle s'est choisie ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les "douze kilos les plus heureux de sa vie", en Inde, ashram et rigueur ascétique l'aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l'équilibre qu'on appelle le bonheur...

Les sœurs chocolat de Catherine Velle :
Un livre que j’ai choisit complètement par hasard au rayon livre de poche du supermarché parce que la couverture me plaisait et un peu le résumé aussi.
Je l’ai lu d’un trait, c’est léger et surprenant, la fin est inattendue.
‘’elles ne sont par sœurs, elles sont Sœurs. Sœur Jasmine et Sœur Anne appartiennent à une petite communauté, au coeur de la France subsiste grâce au délicieux chocolat qu’elles produisent. Pour les besoins de cette production elles se voient obligées de quitter le monastère et de s’aventurer en Colombie pour s’approvisionner. A partir de là les attendent des aventures qui vont les déboussoler et les souder.’’

Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti :
Ce livre je l’ai retrouvé dans à peu près tous les magasines en pages lecture cet été et sur un grand nombre de blog. Et il a presque toujours fait l’unanimité. Ça m’a intrigué et j’ai céder et en un mot j’ai adoré, là aussi je l’ai lu en un jour.
C’est drôle, touchant et l’alternance des chapitres consacrés à l’un ou à l’autre des personnages rend le tout très actif.
Il y a déjà une suite, mais je vais attendre sagement qu’il sorte en poche … oui mais quand ?

Et pour finir avec les romans
Elle s’appelait Sarah de Tatiana de Rosnay

encore un livre que j'ai vu partout et que j'ai donc lu (arrghh je suis terriblement influençable, je n'ai aucune personnalité :-))
Très très beau livre, qui m’a tiré les larmes, le sujet a déjà souvent été traité mais là c’est abordé du point de vue du secret de famille qui pèse sur plusieurs décennies, un peu sur la culpabilité et aussi le devoir de mémoire :
Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv.
Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.


Une chouette BD de Mazan
Une aventure de Philibert : dans l’cochon tout est bon

J’aime ces dessins, les couleurs et la forme des personnages. Ce personnage justement, jeune médecin légiste qui rencontre une anorexique au teint bien pâlichon en train de bronzer avec un masque à gaz sur le nez. Il s'appelle Philibert, elle se prénomme Léa. Elle est peintre, obsédée par l'hygiène et dévorée par les tocs les troubles obsessionnels compulsifs. Lui est venu prendre quelques jours de vacances, fatigué de faire les courses pour ses deux voisines dévoreuses de viande. L'histoire finira mal. Dommage. Les personnages sont savoureux et les dialogues épicés. Bref, un album pas comme les autres.
Je suis abonnée à la médiathèque de Haguenau depuis 5 ans, si vous êtes du coin allez y faire un tour pour la découvrir. C'est super complet, bien organisé, il y a parfois un peu d'attente pour accéder aux nouveautés, mais avec le système de réservation c'est super pratique. J'ai souvent emprunter des ouvrages auxquels je n'aurait jamais eu accès autrement et j'ai fait de belles découvertes. Les tarifs sont intéressants, il y a plusieurs formules, selon l'usage que vous voulez en faire.

lundi 10 octobre 2011

Toutes des Madames!!!

En français, "mademoiselle" ne constituerait pas un élément de l'état civil. Ah bon!?? Heureuse de l'apprendre.
Il n'existe donc pas de texte légal régissant la différenciation "madame" de celle de "mademoiselle". A la bonne heure! Alors pourquoi nous demande-t-on toujours, à nous les filles en France, si nous sommes mariées, protégées par un mâle, sous le contrôle d'un homme qui pourrait cautionner nos faits et gestes, épaulées par un monsieur qui soutiendrait cette pauvre femelle..? Exceptionnellement la loi serait donc plus "laxiste" que l'usage. Car dans les faits, il faut que l'on soit bien plus précises que les mecs en matière de civilité.

Pourquoi suis-je toujours obligée, que ce soit pour faire une demande de papiers officiels ou remplir un concours dans un magasine féminin, de déclarer qu'il y a un homme dans ma vie ou que je suis une pauvre célibataire sans équilibre?
Cette formalité m'a toujours mise mal à l'aise. Et  l'âge venant, ça ne s'arrange pas... Je ne peux m'empêcher de me dire, doit-on être fière de cocher "madame" dès 20ans? doit-on être gênée de cocher "mademoiselle" à 55ans passés? Il ne s'agit que de cela finalement puisque cela ne répond qu'à une curiosité (mal placée?). Mais je ne suis plus seule devant ma feuille d'impôts ou mon inscription au cours de judo. Les mouvements féministes "Osez le féminisme" et  "les Chiennes de garde" lancent une campagne plus que justifiée à mon sens, ici:  http://madameoumadame.fr/  : "Mademoiselle, la case en  trop".
Parce que bon; poil ou pas poil sur les jambes, différence entre sexe ou amour, sont des combats soit disant féministes que je ne comprends pas bien. Mais là: Alléluia! Merci! Je pensais naïvement que ces questions ne dérangeaient que moi. Le buraliste qui me donne du Mademoiselle pour me rajeunir ou le guichetier de la RATP qui me donne du Madame par respect, finissent par me perturber et m'obliger à me demander si ça m’intéresse de savoir moi, que ces personnes soient des Messieurs ou des Mesdamoiseaux . Dire à M. SNCF ou Mme Assurance qu'ils peuvent m'appeler Melle parce que je ne serais que Pacsée, ça touche à mon intimité!!!

dimanche 2 octobre 2011

bla bla pfuit ou 100% allégé




vache je crois que ça y est, j'ai plus rien à dire ... enfin je veux dire je suis sans voix, j'ai plus l'inspiration, me manque les mots, suis aphone de l'idée quoi ! quand on tient un blog c'est un peu la loose de chercher vainement le sujet qui ferait mouche dans la blogosphère. Parce que c'est un peu le saint graal cet article qui ferait se déchainer les commentaires.
en attendant si j'ai l'air de broder et que vous y perdez le fil (broder-fil, t'as vu ?!), ben ça n'est qu'une impression. Parce que faudrait pas oublier que j'étais super forte en rédac en 5ème c'est dire si je suis capable de pondre un article en 150 mots.
Par chance entre temps (j'ai commencé cet article hier soir) l'idée est tombée toute cuite dans mon bec, en même temps qu'une petite crèpe au suc' faite maison, mais là n'est pas le sujet. Ainsi donc je me suis inspirée d'une autre grande bloggeuse (Caroline de pensées de ronde) pour vous servir un petit j'aime/j'aime pas de saison.

J'aime :
- ce soleil qui réchauffe mes petits petons que je refuse d'enfermer dans des mi-bas (même si ça me colle des ampoules dans mes chaussures neuves)
- les dimanches avec rien de particulier au programme et où on décide à la dernière minute (en vrai parce-que petit-chou ne voulait pas faire la sieste) d'aller au Rhin en vélo tous les 3 pour le goûter.
- regarder passer les voitures du Rallye d'Alsace devant chez moi à 50 km/h (tout le temps de les saluer donc), alors que je ne savais même pas que nous étions sur leur parcours.
- ce nouveau sac à main que ma mamina m'a rapporté d'Italie, même qu'elle a toujours super bon goût pour les sacs qu'elle m'achète. Au point que je ne sais pas quand j'ai acheté un sac moi-même pour la dernière fois.
- mon nouveau vernis à ongle mi-gris mi-prune, mi-mauve, discret au point que j'ose le porter sur les ongles des mains. Et cerise sur le gâteau : trouvé pour 1,90€ chez DM
- d'avoir déjà trouvé le prochain cadeau d'anniversaire pour ma maman, avec 10 jours d'avance, hé !

j'aime pas :
- ne pas avoir le temps de manger à midi parce que j'ai perdu un temps fou chez ikéa à rammener pour la Xième fois des rideaux qui ne nous plaisent pas tant finalement.
- les jours qui raccourcissent et qui me font me lever avant le soleil, yeark !
- devoir faire les commissions et ne pas avoir de sachet de courses et/ou de jetons de caddie (je ne parle même pas d'avoir 1€ sur moi), et ça arrive en moyenne 11 fois sur 10
- voir qu'on décortique déjà la politique par le menu alors qu'on est en siiii loin des élections, pfiou, je crois que je vais pas être très assidue. Je réviserais la veille comme

Ouh la la j'ai été bavarde finalement, aahhh je revis