mardi 3 septembre 2013

Deux et deux, quatre et quatre, huit, huit et huit font seize, répétez dit le maître !

Bon vous n’y aurez sans doute pas échappé, aujourd’hui c’était la rentrée, c’est sur toutes les lèvres, sur toutes les stations, de tous les JT.

Enfin pour la plupart parce que dans la maternelle de mon petit loulou la rentrée se fait en 2 temps, les 8 premiers de l’alphabet aujourd’hui et les 8 autres jeudi. Les gentilles maîtresses ont dû se dire que d’accueillir 16 petits chérubins de 1ère section en une seule fois ça faisait beaucoup pour leurs tympans pourtant aguerris.

Voilà donc mon petit chéri avec ses 2 jours de rab et il ne s’en plaint pas, parce que depuis hier, changement d’avis il ne veut plus aller à l’école, il préfère dessiner à la maison. Fichtre il y a encore 8 jours il était super impatient. Bon wait & see jeudi donc.

Mais le sujet n’est donc pas la rentrée du petit chéri mais la mienne, enfin la nôtre …. Mais siiiii c’était en 1993, il y a 20 ans quoi. Alors aujourd’hui petit billet nostalgie, amitié pour ma super cop’s Val, Vally-chérie, Valligatore alias Valentine.

Tout d’abord la rencontre : lycée Stanislas à W. dans le 67, classe de seconde, prof principal ? peut être bien Mr Théron (si Théron t’es pas carré, arff humour de seconde).

Alors en vrac quelques anecdotes et souvenirs : on avait le chic pour se retrouver avec les même fringues sur le dos, le même jour (pull rayé multicolore, Pataugas roses …) on a craqué toutes les 2 pour le même short bleu roi en vinyle du Super U de W. sans jamais oser l’acheter (arrrffff humour de seconde). On a noirci des carnets entiers écrits à 6 mains, avec notre complice Léonie of course, de pseudos scénarii à la Santa Barbara, versus 1993 sur fond de Bevely Hills. Et puis elle est partie pour faire une 1ère Es et moi une 1ère L mais on s’est jamais lâchées, sauf quand elle prenait la main de son amoureux de toujours : N. !

Et puis voilà on a fait notre petit bonhomme de chemin et je suis hyper fiérote d’être toujours sa cops, même que si peut être un jour nos enfants se marient et nous font des bébés ça ferait une lignée de W. avec de jolis chromosomes et en tout cas avec celui de l’humour

Alors happy 20 ans ma Valentine, et sans fausse modestie je trouve qu’on ne les fait pas :-)

mercredi 21 août 2013

Gallerie de portraits... de lieux

La série Room Portraits de Menno Aden date de 2011, mais reste très impressionnante. Elle vaut bien sur toujours la peine d'être montrée. Surprenant par son côté voyeuriste et esthétique, elle est aussi un manifeste sociologique en soi.

Untitled (Dentist) 2009, 100 x 128 cm (39 x 50")

Untitled (Picnic II) 2008, 133 x 80 cm (52 x 32")
Untitled (G.S. II) 2006, 70 x 50 cm (27 x 20")


Untitled (Bar) 2011, 90 x 160 cm (35 x 63")
Chambre modeste,
places de parking,
épicerie,
studio encombré,
          tout y passe.
Pas encore un paysage, pas tout à fait un plan, parfois tableau abstrait ou accumulation naïve, sans point de fuite, sans personnage, on entre dans un lieu par son sommet. On peut alors le décortiquer grâce à l'appareil photo de Menno Aden placé pile à la verticale. Les lieux semblent figés dans l'instant, pris entre les plaques du microscope.

Untitled (Basement II) 2011, 110 x 110 cm (43 x 43")
Menno Aden est né en 1972 en Allemagne. Il vient d'obtenir le 1er prix de l'Accademia Apulia UK Photography Award (London). La série "Room Portraits" a été pise à Berlin en 2011.

Untitled (Anonymous I) 2008, 102 x 80 cm (40 x 32"
 

lundi 12 août 2013

Le Bibliobeach de Matali Crasset

Bibliobaech - Matali Crasset
Un Bibliobeach, kesako?
Bibliobaech - photo http://www.aetherapparel.com/
 













Une superbe idée! Je la découvre (presque) en même temps que vous!

Si Matali Crasset est une personne à suivre, ses réalisations et ses projets également. 

C'est en me baladant sur son site et son blog que je tombe sur son nouvel 'OVNI'! Mais d'OVNI, il n'a que la forme. Pour le reste l'objet est contextuel.

Le Bibliobeach est une bibliothèque de plage. Commandée par la ville d’Istres et installée sur la plage (comme son nom l'indique), elle est pertinente dans sa fonction et son esthétique.

 

On aime ces teintes flashies, ces formes géométriques et bien sur, le contexte 'été, beach et sun'. Tout cela rappelle un peu les seventies et surtout nos années caravanes (avec auvent) avec les parents sur la côte. J'en garde en tout cas un souvenir joyeux et colorée; vaisselle en plastique, auvent orange, toile cirée bleue, caravane verte :S...etc.

 

L'actualité de Matali Crasset en ce moment, ce sont aussi les 'Maisons sylvestres' (comprendre 'cabanes') élaborées 'avec' la forêt dans Meuse.